Trop facile
J’ai longtemps fantasmé sur elle, une belle blonde mince, et surtout excellente aguicheuse. Il était trop facile de la mettre dans mon lit ou n’importe où ailleurs, mais je ne vais tout de même pas convoiter la fille qui fait la joie de tous les gars du bureau, j’ai quand même plus de classe, et c’est pour ça que j’ai toujours ignoré toutes ces auto invitations chez moi.
Ce soir là je lui ai demandé de rester plus tard au bureau, j’avais besoin d’elle pour m’aider à rédiger une offre spéciale pour un nouveau client, loin de moi l’idée de la culbuter vite fait sur le bureau, quoique le scénario ne m’aurait pas déplu. Mais en tout gentleman que je suis, je n’ai pas bougé de mon bureau et je me suis contenté de lui faire mes recommandations à travers la messagerie interne de la boite.
Quand l’offre était sous plis, il était déjà 11 heures du soir, c’est ainsi que j’ai proposé de la raccompagner chez elle, c’était la moindre des choses, d’autant plus qu’il pleuvait des cordes dehors.
Le parking était désert, et l’idée de la prendre là sur le béton ou sur la banquette de ma voiture a commencé à me caresser l’esprit, et pas seulement l’esprit d’ailleurs, mais je me suis retenu.
Dans la voiture, ses longs cheveux blonds, son parfum et ses cuisses dénudées ont rajouté à mes idées coquines, et je n’ai pas résisté à l’inviter à boire un verre chez moi, chose qu’elle a tout de suite accepté, non sans rajouter un grand sourire coquin, sans surprise, je savais qu’elle n’attendait que ça.
Mais quelle fût ma surprise quand quelques minutes plus tard je sens la main de la demoiselle se glisser entre mes jambes et remontant jusqu’à caresser mon sexe, qui formait déjà une légère bosse entretenue par mes pensées coquines. Elle a fouillé dans mon pantalon et a sortit mon gland qui commence déjà à durcir, et elle s’est mise à me masturber tout en guettant mes réactions.
La première réaction que j’ai eue, une fois la surprise passée était de garer la voiture, reculer le siège, et me laisser aller aux caresses exercées de mademoiselle, qui n’a pas tardé à joindre ses lèvres et sa langue à l’aide de sa main experte, à mon grand bonheur.
Une fois la besogne achevée et que mademoiselle a pris soins de bien me nettoyer avec sa bouche divine, j’ai repris le volant et déposé la demoiselle chez elle, en lui prétextant une forte migraine soudaine, et en remettant le verre à une autre soirée.